Hu hu. J’ai vu les derniers épisodes de la saison 3 de Dexter. Et ben c’est saignant juste comme il faut.
Interrogation métaphysique : est-ce que le fait que je trouve l’interprète de Dexter, Michael C. Hall, particulièrement craquant quand il fait sa tête de psychopathe fait de moi une serial-killeuse potentielle ?
Non parce que si c’est le cas, j’aurais vraiment de quoi m’inquiéter.
Toujours est-il que le soir où étaient diffusés ces fameux épisodes même que j’avais tout bien prévu de mettre les petits au lit encore plus à l’heure que d’habitude et que je me foutais pas mal de savoir ce qu’on allait bien pouvoir dîner, étaient également diffusés les nouveaux épisodes de la série R.I.S.
Et à la radio, ils en avaient fait la pub toute la journée. Mais alors, une pub du tonnerre.
Juge plutôt :
« Des épisodes inédits, de nouveaux personnages, des décors époustouflants ».
Waow. Si ça c’est pas cheap.
Je ne sais pas, tant qu’à faire, ils auraient dû y aller carrément : « Des dialogues percutants, des lumières éblouissantes, des costumes on-ne-vous-dit-que-ça ».
Damned. La fiction française est en mal de public, et ça crève le cœur.
Et sinon, sans que ça ait grand-chose à voir, mais depuis quelques temps, entendre du Coco Rosie par inadvertance éveille en moi des pulsions meurtrières.
Finalement, je me serais peut-être très bien entendue avec Dexter.